Diagnostic et annonce
Pour effectuer le diagnostic de grossesse arrêtée, les professionnels peuvent s’appuyer sur des recommandations, élaborées par le collège National des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF) :
Celui-ci s’accompagne d’un entretien au cours duquel le professionnel prendra le temps d’annoncer à la patiente/au couple, ce qu’ils sont en train de vivre.
« Il n’existe pas de « bonnes » façons d’annoncer une mauvaise nouvelle mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres », Moley-Massol I. L’annonce de la maladie, une parole qui engage. DaTeBe éditions, 2004.
Chaque personne vit à sa façon la perte d’un enfant à naître. Le deuil qui peut suivre cette perte est influencé par différentes circonstances. Pour certaines personnes, le lien affectif avec l’enfant a commencé dès le projet de grossesse. Pour d’autres, la perte du bébé représente la perte d’une identité de parent ou encore du projet de famille.
Les professionnels peuvent s’appuyer sur les recommandations de la Haut Autorité de Santé (HAS) pour améliorer leurs pratiques et mieux répondre aux attentes des patientes/couples : Annoncer une mauvaise nouvelle – HAS -février 2008
EPICES : un outil de communication- HAS
- Ecouter,
- Percevoir,
- Inviter,
- Connaitre,
- Explorer,
- Synthétiser
Traduction du moyen mnémotechnique anglais SPIKES, l’outil EPICES peut être utilisé pour annoncer une grossesse arrêtée.
Des formations leurs sont également proposées sur la question du deuil périnatal et plus précisément sur la question de l’annonce :